
[Couplet]
Tu connais comme je marche
Avant-même que je pleure
Il n’y a rien que je cache
À toi Seigneur
[Pré-Refrain]
Où pourrais-je aller, où pourrais-je fuir ?
Il n’y a pas un ailleurs, ailleurs qu’en toi Seigneur !
[Refrain]
Ô toi, mon Roi, homme de douleur
Tu pénètres mon cœur, je suis comme mort
Ô toi mon Roi, mon Sauveur
Tu vis en mon cœur, c’est là ta demeure
[Couplet]
Aucune zone d’ombre
Où je peux me tenir
L’Esprit qui me sonde
Connaît mes désirs
[Pré-Refrain]
Où pourrais-je aller, où pourrais-je fuir ?
Il n’y a pas un ailleurs, ailleurs qu’en toi Seigneur !
[Refrain]
Ô toi, mon Roi, homme de douleur
Tu pénètres mon cœur, je suis comme mort
Ô toi mon Roi, mon Sauveur
Tu vis en mon cœur, c’est là ta demeure
[Pont]
Comme en plein jour la nuit est en éveil
Pour toi la mort ne connaît le sommeil
Où pourrions-nous aller ?
Où pourrions-nous fuir ?
La vie, la mort, sont éphémères
Où pourrions-nous aller ?
Où pourrions-nous fuir ?
Seule ta Parole est éternelle
[Refrain]
Ô toi, mon Roi, homme de douleur
Tu pénètres mon cœur, je suis comme mort
Ô toi mon Roi, mon Sauveur
Tu vis en mon cœur, c’est là ta demeure
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia ! Amen.
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia ! Amen.
La chanson est le Psaume 139 mis en musique : Dieu connaît, sonde, entoure. « Où pourrais-je aller loin de ton Esprit ? » (v. 7) devient ici la découverte que la présence de Dieu n'est pas une menace mais un refuge. Il n'y a pas d'ailleurs qu'en Lui, car en Lui nous avons la vie, le mouvement et l'être (Actes 17:28). « Homme de douleur » vient d'Ésaïe 53:3 : le Dieu qui sonde nos cœurs est aussi celui qui a porté nos souffrances. Il ne connaît pas de loin, il connaît de l'intérieur, ayant épousé notre condition. « Tu vis en mon cœur, c'est là ta demeure » dit l'inhabitation trinitaire : le Père et le Fils viennent faire leur demeure en celui qui aime (Jean 14:23). La nuit qui reste éveillée pour Dieu (v. 12) dit qu'aucune obscurité de notre vie ne lui échappe. Face à la mort, seule sa Parole demeure éternellement (Ésaïe 40:8).
La chanson est le Psaume 139 mis en musique : Dieu connaît, sonde, entoure. « Où pourrais-je aller loin de ton Esprit ? » (v. 7) devient ici la découverte que la présence de Dieu n'est pas une menace mais un refuge. Il n'y a pas d'ailleurs qu'en Lui, car en Lui nous avons la vie, le mouvement et l'être (Actes 17:28). « Homme de douleur » vient d'Ésaïe 53:3 : le Dieu qui sonde nos cœurs est aussi celui qui a porté nos souffrances. Il ne connaît pas de loin, il connaît de l'intérieur, ayant épousé notre condition. « Tu vis en mon cœur, c'est là ta demeure » dit l'inhabitation trinitaire : le Père et le Fils viennent faire leur demeure en celui qui aime (Jean 14:23). La nuit qui reste éveillée pour Dieu (v. 12) dit qu'aucune obscurité de notre vie ne lui échappe. Face à la mort, seule sa Parole demeure éternellement (Ésaïe 40:8).
- Text origin
- 21st century
- Melody origin
- 21st century
- Recording
- 2025
- Original language
- French
- Performed language
- French
- Musical form
- Gospel
Artist testimony is written or approved by the artist. Historical and Trinitarian interpretations are CIAN editorial work, reviewed by qualified historians and theologians. These voices are always distinguished.